J’écoute.

Je n’écris plus. Ou alors j’écris mal. Non. J’écris moche. J’écris deux lignes et puis… je finirai plus tard. Je ne finirai jamais, en fait. Ce n’est pas que je n’ai rien à dire, non. Tiens, par exemple, un soir, alors que je regardais « Le Grand Journal », je tombe sur Paris Hilton. Une sorte de… rage incommensurable s’est alors chargée de me rappeler combien cette fille représente l’exact opposé de tout ce qui, selon moi, mérite un tant soi peut d’intérêt. J’avais décidé de, très indirectement, vous faire part de mon profond mépris pour les « gens » de son espèce. Vous savez, ces salopes écervelées élevées à coups de biberons en or, de robinet à champagne et de comptes en banque en libre service. Les « filles de ». Mais les connes, hein. C’est ainsi que la petite Hilton trémousse son petit cul en chaleur là où le vent a une odeur de fric, de photographes excités et de boites de nuit VIP. Elle allume tout ce qui a une bite, un compte en Suisse et un nom à particule. Elle danse comme une chienne sur tous les podiums et se pare d’une moue et d’une voix des plus gerbantes en toutes circonstances. A ce jour, je n’ai toujours pas compris. Je n’ai toujours pas compris pourquoi le monde entier est à ses pieds et s’intéresse à la couleur du débardeur de son mini chien adoptif. Je n’ai toujours pas compris pourquoi cette insignifiante petite merdeuse déchaîne des foules pipolisées aux Closer, Public et autres insupportables torche-culs.

Il y a décidément beaucoup de choses qui m’échappent.