Oui oui, je sais. JE SAIS. J'écris aussi souvent qu'un manchot tétraplégique. M'enfin.

BREF.

Des nouvelles du front. Pour ceux qui l'ignorent, je suis désormais "titulaire d'une licence de gestion des entreprises, mention bien", sivouplé (Ca le fait hein?). Allez savoir comment j'en suis arrivée là ! Moi la littéraire, moi la future prof, moi la future journaliste.. Après une prépa chaotique et deux années de licence plus ou moins floues, me voilà diplômée bac+3 gestion par pur hasard.

Moi, la future "je sais pas", en fait.

Six moi que j'essaye de trouver un master qui me botte, un master un peu différent de la gestion pure et chiante, un master spécialisé et si possible, un master qui m'attire ! Oui, parce que, entre nous, faire des études qui nous plaisent, c'est mieux. Si si. (wesh, tkt, tmtc)

Et justement, j'en ai trouvé un. A Dijon, dans un IAE (même principe que la fac mais financé par des entreprises, si j'ai bien compris). Je ne dévoile pas encore le nom du Graal. Il me reste un entretien à réussir avant de pouvoir quitter ma banlieue natale pour m'installer dans un gigantesque appart' avec l'homme et espérer enfin trouver un intérêt à bouger mes fesses jusqu'aux amphis. Bien sûr, rien n'est jamais aussi simple. Que ce soit ma poisse ldésormais légendaire ou l'administration universitaire alambiquée. Tout sent la complication et les aller-retours Paris-Dijon à plein nez. Ca pue, ça pue grave. En tout cas, je vais faire les beaux jours de la SNCF. Tout ça pour éventuellement faire/dire/penser/hurler de la merde au moment fatidique en plus. Les habitués reconnaitront mon optimisme inébranlable.

Je me pose cent mille questions, je repasse mon entretien 5 fois par nuit dans un TGV qui ressemble à une salle de classe. Et comment je m'habille ? Et mon pire défaut, c'est quoi ? Je passe de démotivée à surmotivée, d'angoissée à surexcitée. Je me construis un projet professionnel imaginaire qui finalement commence à me convaincre et presque à me plaire. Putain, je le veux ce master. Il me le faut. IL ME LE FAUT.

Question : pour l'entretien, cheveux attachés ou détachés ?